Club Naturiste de Bélézy-Provence
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La vie du Club

Important bien noter les dates
17 18 mai 1er Salon naturiste      Héliomonde
La petite Bauce 
Saint Chéron France
 
Entrée gratuite sur réservation à :
 
 

 

               

J

'aime la galette, savez-vous comment ?

« J'aime la galette
Savez-vous comment ?

Quand elle est bien faite                              
Avec du beurre dedans
Tralalala lalala lalère
Tralalala lalala lala »

(Comptine enfantine traditionnelle)

 

Cette année, nous avons innové pour les premières retrouvailles 2008, avec un rendez-vous sur deux jours. Le club avait loué la salle de l'Oustau d'Anaïs, aujourd'hui salle municipale.

 

Samedi 16 février, trente-deux courageux volontaires gourmands étaient présents pour déguster la galette à la frangipane et la galette provençale aux fruits confits, accompagnées d'un délicieux vin doré et moelleux  offert par la cave de Beaumont. Et pour commencer un petit verre de  bon vin chaud épicé à souhait, préparé et apporté par Jean-Luc Bourguignon.

 

Ensuite, tangos, passos, madisons, rocks. slows. tout le monde a dansé, même les messieurs et on s'est bien amusés. Nous avons terminé la soirée par un repas constitué des différentes succulentes préparations concoctées par chacun, en abondance !

 

Dimanche 17, les sportifs se sont retrouvés à 9 heures pour une bonne marche dans les environs, guidés par Alain Feys.

 

À midi, nous étions trente-huit à l'apéro, suivi d'un repas préparé par un traiteur  (Juan ayant eu des ennuis avec son camion frigorifique) bien arrosé de vins rosé et rouge offerts par la cave de Bedoin et Le Galinier. En attendant les plats, on a joué à des devinettes, écouté des histoires drôles, chanté. Il y a eu beaucoup de discussions animées autour des tables, les sujets d'actualité ne manquant pas.

 

 

Mais ce qui nous a fait le plus plaisir à tous, c'est l'excellente participation de chacun, pour chauffer les plats, servir, desservir - on prenait même la queue à la plonge et on se disputait  (amicalement) les torchons - mais aussi pour balayer la salle et ranger le matériel dans la bonne humeur et en toute convivialité. Un véritable esprit associatif s'est manifesté tout au long de ce week-end et ce fut formidable.

Hélène CHABOUREL 

        La Pétanque à Bélézy.

La pétanque est une pratique sportive, mais elle  mérite mieux que d'être un  simple passe-temps. Si vous n'en étiez pas convaincus, voici un texte sur ce jeu, texte qui se veut didactique, écrit par Jo Coppens. Dans ce numéro est publiée l'introduction de Jo. Dans le suivant, seront publiés ses conseils pour une bonne préparation. Cet hiver, élaborez vos stratégies estivales !

 

Mai 2004 : au cours d'un repas organisé pour les abonnés, Pascal est passé à notre table et nous a demandé : »Y a-t-il quelqu'un qui a une proposition à faire ? ». J'ai répondu : « Moi, j'en ai une. Si tu veux, je pourrais donner des initiations à la pétanque. » « Mais tout le monde  sait jouer à la pétanque. » m'a-t-il répondu. Oui, je voyais et je vois encore, au terrain de pétanque, des familles ou des amis s'amuser à jouer aux boules. Ils jettent le cochonnet à neuf ou dix mètres, et à chaque boule qu'ils jettent  j'entends des éclats de rire. Ils s'amusent un certain temps. Mais pas longtemps.

Jouer comme ça, sans aucune variation dans le jeu, est amusant un certain temps, mais ne donne aucune satisfaction. C'est surtout un jeu de hasard. Pas intéressant. Dommage, parce que ces gens-là ne savent pas que la pétanque, née en Provence, est beaucoup plus qu'un simple « jeu d'enfants ». Comme le mistral, le soleil, la lumière, le vin et la lavande, la pétanque doit être pour un touriste, qui passe ses vacances entre Ventoux et Méditerranée, un phénomène qu'il peut aimer ou détester, mais il ne peut pas être indifférent à la musique des boules aux moments où les grands tireurs jettent leurs carreaux. Je ne veux pas dire que tous les vacanciers à Bélézy doivent devenir des Quintais (Quintais : le plus grand joueur de France et du monde), mais dans les initiations il vaut mieux comprendre l'âme de la «  Quintais » qui aurait jeté ses premières boules à Bélézy. Dès le moment où ils font connaissance avec la vraie pétanque (de beaux tirs, de magnifiques pointages, en portée ou roulade, la technique et la technique du jeu), ils réalisent que ce soi-disant jeu d'enfants est un sport qui demande parfois une grande concentration.

À Bélézy on ne doit pas toujours jouer comme cela. On est en vacances, et en vacances il faut se détendre. Les gens qui ne savent pas rire, simplement ils manquent les bons moments où l'on se fait de bons amis et où l'on peut vivre des heures de bonheur.

Mais si on a bien joué dans un concours et qu'on est enfin en finale, et que tous les amis qu'on a battus se mettent autour du terrain et deviennent des « supporters » pour les deux équipes, à ce moment-là, le jeu devient maître de tous, et  bien jouer  devient plus important que  gagner. Ce sont des moments où l'on voit des débutants s'améliorer pour devenir de bons joueurs. Les applaudissements des spectateurs, quand on met une boule à quelques centimètres du cochonnet ou le beau carreau qu'on tire te donnent une satisfaction inattendue. Tu n'es plus un étranger  Maintenant tu es de la famille. [.] Mais pour cela il faut apprendre le jeu « comme il faut ».

Jo Coppens